De la pluie tansparente, d'ou mon ame se cache, des ciels grisés de chagrin d'ou mes peines s'elevent. Cherchant l'adrenaline qui reste coincé au fond de moi a coté de mon coeur serré. Mon gouffre qui hélas, se mouve. Adieu actions, rêves& désirs, me revoila seule avec mes cauchemards filiformes et sans trêve. Mainte fois je sens la Peur, je sens passer le vent. O silence, espace sans fin et captivant, en toi mon âme se perd. Je ne vois que l'infini par toutes les fenêtres. Le neant avale ma sensibilité fatidique, Et mes faiblesses que l'on meprise tant. Benissez moi, benissez ma blafarde lumière. De mes nombreux vertiges, je nois l'ivresse des choses funèbres. Mon coeur parfois s'envole, loin du noir ocean de l'immonde cité car je hais la passion et l'esprit me fait mal. Je cherche ton parfum qui fait rever, dans ce pays trop peuplé fauchant la souffrance, je cherche tes yeux clairs comme le blanc d'un flocon de neige, et ta voix comparable à une eau tumultueuse, pour qu'enfin tu viennes avaler mes peines au creux de mon coeur amoureux.